16 octobre: les villages corses bastiais

Le temps reste au beau, il nous permet encore quelques bains dans une eau a 23 ° a Erbalunga

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et une seconde escapade aux Glacières de Cardo

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pour partir a la découverte de la montagne corse et des villages de Sisco par Erbalunga

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que les cap-corsins revenus fortunés de leur exil économique en Amérique batirent à la fin du 19°S. Cela donne des villas inspirées de l’architecture toscane dans de vastes parcs:

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C’est la période de la châtaigne et des champignons. Les ânes, les chevaux dans les champs et le maquis. Les pittoresques hameaux autour de Sisco témoignent d’une ancienne activité agricole et tous ces groupes d’habitation aux toits de lauze ont un certain cachet.

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On passe de Balba a Moline, à Fiscaia. Les sources sont partout et encore en charge malgré deux seuls jours de pluie depuis le printemps.

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Retour « a la maison » ou un petit coup de chauffage n’est pas de trop ! la T° extérieure est de 16° !

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7 Octobre au vieux port

Erbalunga est un petit village a  4 Nm de Bastia :une crique, un abri pecheur, une tour genoise, une place de village. Très carte postale… C’est ici que nous pêchons et pour une fois, ça mord !

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Pour varier on escalade jusqu’aux glacieres au nord de Cardo, lui-meme au nord de Bastia

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A mes heures perdues (on en manque pas) j’ai installé la télé à bord: le montage est home made et le prix bien loin de l’option proposée par Seaway… pour une reception parfaite !

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La cuisine

La cuisine
Moment essentiel du moral du marin : Tellement important qu’il est définitivement confié a mon second : ma passion pour la réalisation du plat est nettement inférieure a celle de déguster le produit fini. Je n’y entend rien et je le regrette mais bon c’est définitivement trop tard.
L’espace cuisine en L est sans défaut sur le Greenline : sa position en ouverture sur le cockpit et, fenêtre ouverte sur la vue. Tellement de place sur les 3 placards suspendus, les 4 tiroirs sous évier et sous plaque, le 2 placards sous et sur le frigo que le gros tiroir de la cuisine sert de fourre-tout. Bouilloire et machne a café qui sont stockés au dessus du frigo en navigation.
On aurait pu espérer un robinet d’eau de mer pour le rincage mais en terme d’amélioration c’est tout. Nous n’avons pas la version hybrid, de fait pas d’electricité 220V pour d’éventuelle vitrocéramique. Les plaques et le four sont… au gaz… nous on préfère mais question de goût. Un petit four de 20 litres est excellent pour cuire un poulet, en plus le petit volume garantit une cuisson rapide. Nous utilisons une bouteille de 3kg par mois pour un coût de 10 euros… Le frigo de 80 litres est suffisant en utilisation petite croisiere-cabotage. Nous ne sommes que 2 mais a l’usage on s’aperçoit que l’on s’adapte bien a la gestion régulière de son contenu. Les cales sous cockpit abritent les grosses courses de liquide et les légumes en tupperware: garantie d’une fraîcheur constante. « Comme a la maison » sera le signe de cet espace, pas de limite donc a l’imagination de la cuisinière sauf la grillade que l’alcantara du revêtement plafond ne supportera pas, même si les odeurs auraient tendance à s’échapper en été par la baie vitrée ouverte.

A bord: les cartes

Les cartes électronique et papier
Le GPS traceur Raymarine C120w associé a l’autopilot « smartpilot » sont si performants qu’on en viendrait a omettre les cartes marines. Cependant: 1 – elles sont obligatoires, 2 – elles peuvent s’avérer indispensable en cas de panne bien sûr. J’ai remplacé la carte Raymarine Silver d’origine par une « gold » (226 euros) pour un niveau d’info supplémentaire notamment sur les services de port qui ne m’a été d’aucune utilité. Ces renseignements sont contenus (et dans un niveau de détail sans égal) dans les guides indispensables donc double emploi. Du fait de la cartographie électronique, j’ai fait l’impasse sur des cartes a trop petite échelle pour ne retenir que celles au 185000 :J’aime bien les Imray, plastifiées mais pas leur prix : 22 euros Savoir qu’il en faut une petite dizaine pour un parcours « iles grecques ». J’ai deux cartes a grande échelle, il est toujours agréable d’avoir une vision du circuit global, cela fixe mieux les longueurs d’étape pour le planifier et s’assurer ensuite du bon timing lors de la navigation. En navigation, je note a intervalle régulier les points de route sur le livre de bord et dans certains cas il m’est arrivé de les reprendre sur la carte papier. Ces mesures sont sans doute surdimensionnées pour certains cependant elles servent a la sérénité du captain.

A bord: la sécurité

La conception du bateau, l’état de la mer, la force et la direction des vents, la nature de la propulsion, l’entretien, tout sur le bateau est facteur de risque, même le facteur humain !
Sans prétention, voici quelques lignes:
La météo est une donnée essentielle de la sécurité en mer en cela qu’un croisement de données (internet, capitainerie, VHF) permet de limiter l’impondérable d’un vent et d’une hauteur de vague sous évalués. Je ne dispose pas d’outils plus élaborés tels que Blu et autre Navtex.
Malgré tout, on a vécu quelques moments délicats (coup de bora sur Pula en Croatie, bourrasques force 6/7 dans le golfe de Patras et d’autres encore), voici comment je m’en arrange !
D’abord la catégorie B « AU LARGE  » du Greenline 33 (classement des bateaux marqués  » CE « ) rassure: elle informe d’une capacité a supporter une hauteur de vague significative jusqu’à 4 m et des vents pouvant aller jusqu’à la force 8. Ensuite les vagues en méditerranée sont rarement hautes, mais ce qu’elles n’ont pas en envergure elles le retrouvent en nervosité. Ces vagues hachées que lèvent des bourrasques entrainant des paquets d’embruns ne sont pas rares en été. Le bateau a été courageux dans ces circonstances et le passage de vague convenable. Bien sûr un profilé d’étrave plus marqué aurait fendu les vagues frontales plus agréablement mais l’impression globale est bonne. Le bruit cabine est acceptable et peu de bruits parasites pour rajouter du stress.
Les 2 ailerons stabilisateurs procurent un confort certain sans lesquels nous aurions peut être été malade… who knows ?
Dans ces circonstances « extrèmes » (toutes proportions gardées bien sûr !) j’ai a disposition:
- - un condensé manuel des procédures d’urgence radio dans la langue du pays traversé si possible et en anglais de toute maniere car la VHF Raymarine a bord est contestable sur le plan pratique (euphémisme),
- - une liste des objets a embarquer dans l’annexe en cas d’évacuation précipitée
- - le sac de sécurité a vue avec trousse a pharmacie, eau douce, de quoi se protéger du soleil, du froid, de la pluie, gilets, lampe, miroir, fusées, VHF portable Midland sous enveloppe plastique chargée, tel portable, ordinateur sous housse, enfin les papiers identité et bateau)
- - une annexe sûre (car je n’ai pas de radeau de survie) maintenue au bateau par un bout de mise a l’eau rapide
- - un couteau a pain (si si) idéal pour couper rapidement le cordage de maintien de l’annexe au roof
J’ai l’œil fixé sur la pression et température moteur, mais aussi sur les vagues a négocier manuellement, pilote débranché, j’ai plutôt tendance a garder la côte a distance respectable, j’ai plusieurs plans : le « A » pour la ligne directe vers le port choisi au départ, les autres pour les abris selon ce que m’en auront renseigné les guides marine (Imray et Bloc Marine) car tous ne sont pas abordables par gros temps nous en avons fait par 2 fois l’expérience.
Mon équipage revêt le gilet et est interdit de quitter la banquette, couché (par gros temps)
Les passavants permettent de circuler sans probleme, j’en ai fait l’expérience en reprenant les amarres de l’annexe que le vent décollait du roof.
La visibilité est rendue médiocre par le vent et les paquets de mer. L’essuie glace remplit bien son rôle.
La lecture du radar est plus difficile et l’interprétation des échos parasites relevent d’une longue expérience. J’ai fini par lire les infos avec assez de certitude pour que l’objet devienne un ami et perde son caractère anxiogène !

Il m’est arrivé de tenir cette situation – en prenant le temps de rassurer périodiquement les passagers – 3 heures durant… c’est long ! Mais a la fin je me suis habitué. J’en ai conclu que c’est soudaineté du changement de condition de mer qui est facteur d’inquietude, pas le comportement du bateau. Ceci dit, ce motor-boat de 10 mètres n’a ni voile ni moteur de secours en cas d’avarie. Les prévisions de mer doivent donc être plus sérieusement analysées ce qui n’empêche pas a l’évidence ces aventures dont on ne garde pas de souvenir pénible.

un peu de couleur de la région de Bastia…

… de l’eglise st Jean Baptiste vue de notre place de port

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… d’une barque a l’ancre

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… d’un port voisin

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… du fort de Miomo

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Cap corse – Macinaggio – Plage de Tamarone

28 septembre: Comme sur le continent il fait bon, il fait chaud ! La fuite de la pompe est réparée, (je conseille mon ami Louis accompagné de son fidèle Nono qui… après un essai infructueux a changé le joint torique fuyard. Inutile de vous donner son tel, tt le monde connait Louis: vous le trouverez au fond d’une cale ou assis sur le parapet de son chantier face a Uship ou.. sur le terrain de boule… ou au bar a côté … Enfin on saura vous dire où le trouver ! Le vrai problème sur Bastia n’est bien sûr pas de trouver un mécano qualifié, c’est la pièce !. Chronopost aidant, on trouve la turbine et le joint.) Paré pour Macinaggio a 16 Nm et sa plage de Tamarone:
Macinaggio est une marina où semblent hiverner pas mal de continentaux.

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En discutant, ils prefereraient un port plus animé mais nul n’ayant décidé d’y séjourner (comme nous) dans les saisons froides, c’est acceptable. Le port est bien protégé sauf de grosses entrées d’Est et il est surveillé.
Moi, j’y ai fait la sieste

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La plage de Tamarone est un petit paradis a cette époque: eau transparente, fonds poissoneux et vaches !

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Rentrée coulos vers bastia et stop machine a 19h30

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Bastia: les Glacières

Les « glacières » sont des constructions réalisées pour les premieres par les génois au XVI° siecle. Leur situation au froid et leurs larges et profondes « cuves » permettaient de stocker la neige qui se compressait par son propre poids pour former de la glace, transportée ensuite a dos de mulet afin de raffraichir les bastiais durant l’été. Pour les découvrir il faudra gravir 1 000 m depuis le vieux port ! GO !

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Des chataigniers gigantesques au pied de sources actives

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Voila les fameuses Glacières

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et quelques boucs et chèvres sauvages

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De la haut, vue de part et d’autre du cap corse entre st Florent et Bastia:

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Bastia et Cardo

Les lendemains de grands vents proposent des luminosités et des contrastes éclatants:

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Le Napoléon de l’incontournable place St Nicolas. Bartoloni avait reçu commande de la statue par la princesse Elisa (soeur de Napoléon 1er) qui souhaitait en orner une place publique. La chute de l’Empire empêcha l’artiste de livrer son oeuvre et bien des années plus tard, la statue fut vendue à la municipalité de Bastia.

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Ancêtre de la ville de Bastia, Cardo existe depuis fort longtemps. Ainsi l’actuel vieux Port de la cité se nommait-il Porto-Cardo bien avant que la « bastilla » n’existe. L’eau y est si bonne que jadis, de nombreux habitants de Cardo allaient la vendre aux Bastiais…

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Bastia: 74 noeuds de vent

C’est une excellente expérience pour apprécier la qualité d’un port: avoir des vents a 130 km/h
Pour nous tutti va bene
Pour notre voisin babord c’est bof-bof il a rompu sa pendille a 5h du mat et il garde le moteur en marche pour éviter de fracasser son 13 m magnifique sur le quai: on l’aide et on réamarre a 8:00
Pour notre autre voisin, il a perdu le lest de sa quille (!!!!) le bateau gîte a 60° et c’est le quai qui le retient. L’eau s’engouffre par les boulons de quille. Heureusement on porte des écoutes de part et d’autre du mât pour le stabiliser et il flotte droit, une pompe videra l’eau et tutti ira bene
Un autre voisin a également perdu sa pendille sans dégât.
On va voir un peu Bastia et pourquoi pas le musée pour la journée du patrimoine ! y’en a juste une un peu désolée, la voilà à l’entrée du musée:

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Dans ce musée pas grand chose ! mon port avant:

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et maintenant:

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c’est a dire : Rien ! Ah si, ce bateau dans la baie:

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Quelques heures apres le soleil est là, on apprécie de + en + Bastia

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